La FAQ ( questions/réponses ) | La Fed’ : Fédération des tutorats santé ( PACES ) de l’Université Montpellier 1 ( UM1 )

Salut 🙂

Alors c’est un nouveau cours et une nouvelle notion donc je vais essayer de te clarifier tout ça, mais si jamais ce n’est pas clair n’hésite pas à relancer ! 😉

Le "dogme positiviste" c’est l’idée que finalement on peut réduire et différencier le normal et le pathologique par la mesure de "variations". On la retrouve surtout avec C. Bernard, et A. Comte. Je m’explique, je suis malade parce que j’ai un excès ou défaut d’un paramètre physiologique (diabète= trop de sucre dans le sang).

En ce sens on a une médecine qui dépend totalement de paramètres mesurés par l’expérimentation. On peut ainsi prévoir des dysfonctionnements et les traiter simplement en modifiant la valeur du paramètre mesuré (glycémie trop élevée je ne vais faire que diminuer la glycémie => limite car finalement on ne cible qu’un paramètre alors que le diabète est une maladie avec des répercussions multiples sur l’organisme).

Moutot développe aussi un autre point, c’est que finalement l’expérience prime sur l’observation clinique. Pour simplifier, on peut plus facilement manipuler un corps inanimé, qu’un patient qui souffre. Les mesure se feront donc plus en labo qu’en clinique.

Finalement, on finit par avoir une notion purement quantitative de l’idée de normal. On a un idéal harmonieux caractérisé par une mesure fixe. Or le normal, comme le défend Canguilhem est une notion subjective, qualitative et surtout individuelle qui ne peut être réduite à un paramètre fixe.

Voilà 🙂